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_24.01.2020

[JEA - WINTER SESSION]

Début de la Winter Session pour les entrepreneurs JEA.  Deux jours intensifs en immersion totale pour développer leurs compétences commerciales. 

Elodie Arnouk, co-fondatrice de The Hope Gallery s’est prêté à l’exercice du carnet de bord avant, pendant et après la Winter Session. 



Alors Élodie, tu nous en dit plus sur toi, ta startup et sur tes attentes ? 


Action ? The Hope Gallery (ou « THG »), c’est une idée qui est née lors d’un café dans une salle de réunion en mars 2018. Inspirés de la Million Dollar Homepage, une page web de 1000 pixels sur 1000 pixels qui proposait « d’acheter un morceau d’internet » (à 1$ le pixel) et de le « remplir » d’une pub dans les années 2000, nous voulions rendre le concept beau, répétable et altruiste. Exit la pub, nous dévoilerons donc des œuvres d’art (visuelles), différentes à chaque opération (répétables) et au profit d’actions solidaires (contre un don). 

Nous ? Je suis Élodie et j’ai co-fondé The Hope Gallery avec Ambroise, directeur technique, Julien, directeur artistique et Gaël, directeur marketing, il y a plusieurs mois.

Un passage réussi à Lyon Start Up, de l’incubation et pas mal d’itérations plus tard, nous sommes aujourd’hui à un pivot stratégique.


Ce que je sais ? Rien ! (une bonne réponse d’entrepreneur). Ou plutôt si, plein de choses, mais il me manque encore la bonne organisation de ma roadmap en face. 

Je sais que nous avons un dispositif unique et innovant qui mêle art, solidarité et digital. Qu’il a la chance d’être sur un marché avec beaucoup de barrières à l’entrée, notamment sur les questions de données (la RGPD, pour les intimes). Que je suis capable de dévoiler des œuvres visuelles mais qu’à terme, ça pourrait être des œuvres sonores ou même 3D. Que mes opérations peuvent être standardisées ou sur-mesure. Que je peux dévoiler un pixel en échange d’un don mais aussi contre un clic, une interaction ou même un jour un tweet si je le voulais. Que lorsque je fais des évènements live, les participants interagissent pendant 2 heures avec mon œuvre en révélation, à coup de dons et de remerciements sur grand écran. Que ma communauté naissante de donateurs s’engage de manière régulière, opération après opération, indépendamment de l’artiste ou de l’association que je lui présente. Et que je suis capable de montrer, visuellement, aux gens l’impact qu’ils ont dans le monde 2 fois. La première dans une œuvre, et la seconde dans la vraie vie. Et je sais que ça, ça me plait.


Mes questions du moment et incertitudes à lever ? Tout le reste !

Comment répartir nos efforts entre le B2C (opérations grand public) et le B2B (opérations dans le cadre de la communication globale/RSE des entreprises) ? Quelle roadmap déployer de chaque côté ? Quelle est la part d’évènementiel dans notre dispositif et son importance ? Quel est le bon pricing de ce que je propose ? Comment avoir un message clair entre la plateforme/la marque qui organise ses propres révélations évènements et la partie B2B qui travaille à innover et à réenchanter l’engagement pour d’autres acteurs ? Et comment incarner ce message de chaque côté ?


Et la Winter Session dans tout ça ? Comme pour JEA j’en attends de la structuration et pas mal de pistes à explorer pour trouver des réponses à toutes ces questions.



Suite au prochain épisode !


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